Tranchée rouverte en septembre : ne pas improviser le compactage
Une tranchée mal reprise se remarque trois semaines plus tard, quand l’enrobé s’affaisse ou que le client rappelle pour une flaque.
En rentrée, les équipes enchaînent les ouvertures de réseaux : le compactage part trop souvent en « on verra avec la plaque qu’on a ». Mauvais réflexe.
Le problème n’est pas « avoir un compacteur »
C’est d’avoir le bon outil pour la largeur de fouille, la nature du remblai et l’espace disponible. Une plaque large dans une tranchée étroite fatigue l’équipe et tasse mal les bords. Un pied de mouton mal adapté sur un lit trop fin peut autant déstructurer qu’aider.
Avant de commander, notez largeur de tranchée, épaisseur des couches prévues et ce que demande le CCTP ou le BET — s’il y en a un. On ne fabrique pas une norme dans un article ; on refuse juste de choisir l’engin au hasard.
Ordre logique sur le chantier
Ouvrir → poser → remblayer par couches → compacter → finir. Si la machine pour tranchée a été bien choisie, le compactage doit être prévu dans le même devis, pas le vendredi soir. Le détail des options est dans le guide compactage après tranchée, avec les liens vers plaque vibrante, pied de mouton et le compacteur dédié tranchée.
Cas fréquent en IDF
Tranchée d’alimentation en domaine privé, accès correct, remblai en graves : souvent une plaque adaptée + discipline de couches. En voirie ou sur largeur plus ouverte, le besoin peut basculer. Quand le doute reste, un échange sur le package tranchée VRD permet d’aligner pelle, évacuation et compactage.
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